Ils mettent en œuvre l’interaction spécifique entre les anticorps et les antigènes et permettent de :
¤ Détecter une bactérie dans les tissus végétaux ¤ Identifier une espèce bactérienne isolée sur milieu gélosé Les molécules d'origine parasite (particules virales, parois de micro-organismes...) peuvent agir comme antigène en induisant, dans les tissus des animaux à sang chaud, la formation d'anticorps avec lesquels elles réagissent spécifiquement. La réaction sérologique de fixation des anticoprs peut être observée in vitro en mettant en présence une suspension contenant les antigènes de l'agent pathogène et l'antiserum. La spécificité des réactions anticorps-antigène en fait un outil très performant pour le diagnostic des maladies. L'utilisation d'anticorps monoclonaux est largement répandu en phytopathologie de par leur spécificité vis à vis d'un seul déterminant antigénique (épitope), leur homogénéité,et leur production continue et homogène en quantité illimitée. Les principales techniques sérologiques sont : L’immunoprécipitationCette technique est basée sur la formation d’agrégats bactéries/anticorps que l'on peut observer lorsque l'on mélange un extrait végétal infecté avec un antisérum spécifique. Ces agrégats sont insolubles et visibles à l’oeil nu ou en microscopie.
ELISAMéthode qui a révolutionné le domaine du diagnostic. Son principe consiste à révéler l’interaction anticorps-antigène par le marquage des immunoglobulines à l’aide d’enzymes gouvernant une réaction colorée.
Deux méthodes sont fréquement utilisées : Das-Elisa (Double Antibody Sandwich) :Protocole Elisa le plus classique où l’antigène est coincé entre deux couches d’anticorps. L’intensité se mesure au spectrophotomètre à 405 nm.
Tas Elisa :Un anticorps secondaire est dirigé contre un anticorps primaire.
L’immunofluorescence, méthode qui allie la microscopie et l’immunologie :
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