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Les pays ACP (pays d'Afrique, Caraïbes et Pacifique) sont les pays signataires de l'accord de Cotonou en 2000, qui remplace la convention de Lomé de 1975, et qui régule les échanges commerciaux (et autres) entre l'Union européenne et les signataires. Ces pays sont principalement situés dans les trois régions de l'intitulé. (Définition Wikipedia)
Botanique. Espèce végétale étrangère à la flore indigène d'un territoire dans lequel elle est accidentellement introduite et peut s'installer. Association Française de Protection des Plantes Un produit relevant de l’ agriculture biologique est un produit agricole ou une denrée alimentaire dont les conditions de production sont conformes à la réglementation européenne (produits végétaux) ou aux cahiers des charges nationaux homologués (produits animaux). L’ appellation agriculture biologique n’ est jamais définitive et peut être retirée par l’ organisme certificateur si les conditions d’ octroi ne sont plus remplies. (Définition du CEREGE) L'Agriculture Raisonnée correspond à des démarches globales de gestion d'exploitation qui visent, au-delà du respect de la réglementation, à renforcer les impacts positifs des pratiques agricoles sur l'environnement et à en réduire les effets négatifs, sans remettre en cause la rentabilité économique des exploitations. Les modes de production raisonnée en agriculture consistent en la mise en oeuvre de moyens techniques dans une approche globale de l'exploitation. Au-delà des impératifs de sécurité sanitaire des produits agricoles, qui s'imposent à toutes les productions, les modes de production raisonnée peuvent faciliter la maîtrise des risques sanitaires et contribuer à l'amélioration du bien-être animal. Ils permettent également de contribuer à l'amélioration des conditions de travail.". (Définition de FARRE) "Tout effet direct ou indirect, positif ou négatif, d'une plante (micro-organismes inclus) sur une autre, par le biais de composés biochimiques libérés dans l'environnement "(Rice, 1984). En agronomie comme en foresterie, la démarche scientifique utilisée pour mettre en évidence des phénomènes allélopathiques reste identique. Trois événements doivent se dérouler en séquence :
Renvoi à l'évaluation scientifique de la vraisemblance et des conséquences (les risques) de l'introduction et de l'établissement d'une espèce exotique envahissante ainsi que des mesures qui peuvent être arrêtées et mises en oeuvre afin d'atténuer ou gérer ces risques. (Définition : UNEP/CBD/COP/6/18/Add.1) L’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) protège une dénomination géographique appliquée à un produit dont la qualité de fabrication est fondée sur la tradition et le terroir. La reconnaissance officielle de l’appellation est prononcée par décret publié au Journal Officiel. (Définition du CEREGE) Acte administratif par lequel l'autorité compétente d'un État membre de l’Union Européenne autorise la mise sur le marché d'un produit phytopharmaceutique sur son territoire. Cette autorisation est délivrée pour une durée maximale de dix ans, renouvelable. Dans certains cas, elle peut être accordée à titre provisoire pour une durée maximale de trois ans, renouvelable. (Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). Pour en savoir plus, voir la rubrique " Pour obtenir une autorisation de mise sur le marché en France". Ce document est établi à la demande de l'importateur du SPV du pays importateur. l'ATI définit les conditions d'importation de certains végétaux et produits végétaux. Les traitements ou exigences d'importation doivent être suivis, appliqués, certifiés, notés sur le certificat phytosanitaire d'origine pour le contrôle phytosanitaire à l'entrée. Animal prédateur ou parasite qui, par son mode de vie, apporte son concours à la destruction de ravageurs nuisibles aux cultures. (Définition de l'AFPP) Bonnes Conditions Agricoles et Environnementales Les bonnes pratiques agricoles habituelles sont codifiées au niveau de chaque état de l'union européenne. Elles sont décrites à trois niveaux :
Ensemble de règles à respecter pour assurer une efficacité optimale des préparations phytopharmaceutiques ou des autres techniques de protection des plantes, tout en réduisant le plus possible les risques liés à leur emploi. Elles impliquent, entre autres, de respecter la dose d’emploi, le nombre d’applications, ainsi que le délai d’emploi avant récolte. (Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). Bonnes Pratiques d'Expérimentation. Somme des catalogues nationaux, il compte plus de 20 000 variétés. Toutes ces dernières peuvent être librement commercialisées dans les pays de l'Union. C'est un document officiel établi par les agents habilités accompagnat les végétaux originaires ou en provenance de Pays-tiers, réexportés vers d'autres pays. Conçu dès l'origine pour s'appliquer à une matière vivante, ce système offre plus de souplesse que celui du brevet et préserve le libre accès à la ressource génétique. Titre de propriété, ce certificat confère au détenteur, durant 20 ou 25 ans, un droit exclusif sur l'exploitation de la variété protégée. L'obtenteur peut lui-même délivrer des licences pour que d'autres puissent produire et commercialiser sa variété en contrepartie d'une redevance. Le COV est délivré par le Comité de la Protection des Obtentions Végétales (CPOV). Document officiel obligatoire établi par des agents habilités, accompagnant les végétaux ou produits végétaux à risque importés ou exportés. Dans ce cadre, aboutissement d'un processus permettant au Service Officiel de Contrôle de s'assurer que des semences ou des plants d'une variété donnée appartiennent bien à la variété, possèdent un minimum de pureté variétale et répondent à des normes technologiques et éventuellement sanitaires. La certification des semences est prévue par le Décret n° 81-605 du 18 mai 1981 concernant la commercialisation des semences et plants, les règles de contrôle sont arrêtées par le Ministère de l'Agriculture. (Définition du GEVES)
Commission Intérimaire des Mesures Phytosanitaires. La Convention internationale de protection des végétaux (approuvé en novembre 1997), prévoit l'établissement d'une Commission des mesures phytosanitaires (article XI) qui doit jouer le rôle d'un nouvel organe directeur pour cet accord mondial. Les membres de la Commission sont les parties contractantes à la Convention et constituent l'organe directeur tel que stipulé dans le Nouveau texte révisé NTR de la CIPV. Convention Internationale pour la Protection des Végétaux, déposée en 1951 à la FAO (Rome) et amendée depuis [FAO, 1990 ; révisée FAO, 1995 ; CIMP, 2001] La CIPV est un accord international visant à assurer une action efficace afin de prévenir la dissémination et l'introduction d'organismes nuisibles aux végétaux et produits végétaux, et de promouvoir des mesures appropriées pour leur contrôle. Cet accord est administré par la Commission intérimaire des mesures phytosanitaires (CIMP) qui adopte les Normes internationales pour les mesures phytosanitaires (NIMP). La CIMP a établi en août 2002 le Portail Phytosanitaire International (PPI) pour l'échange d'informations plus générales dans la communauté phytosanitaire. La Secrétariat de la CIPV, dont les bureaux se trouvent au siége de la FAO, est chargé de coordonner les activités de la Convention. (Définition issue du glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV) Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (voir CIRAD) Commission de l'Océan Indien Désigne toute opération (installation ou structure physique) visant à contrôler des espèces exotiques envahissantes par des mesures spécifiques qui limitent leur contact ou propagation dans l'environnement extérieur ainsi que leurs impacts sur celui-ci. (Définition : UNEP/CBD/COP/6/18/Add.1) Une conidie (ou conidiospore) est une spore assurant la multiplication asexuée. L'organe portant les conidies s'appelle le conidiophore. Opérations effectuées par des agents habilités, destinées à éviter l'introduction et la diffusion d'organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux. Ces opérations comprennents la vérification des documents phytosanitaires et de l'identité du végétal ou du produit végétal et un contrôle technique effectif : observation visuelle pouvant être complétée par des observations complémentaires et des prélèvements d'échantillons. Comité d'Orientation pour la Réduction de la Pollution des Eaux par les Nitrates, les phosphates et les produits phytosanitaires provenant des activités agricoles. est un organisme interministériel français relevant des ministères de l'Agriculture et de l'Environnement. Créé en 1984, il a un rôle purement consultatif. Ses missions sont tournées tant vers les agriculteurs pour favoriser la diffusion des bonnes pratiques agricoles que vers les décideurs politiques pour leur fournir des éléments d'études pour adapter les politiques en matière d'environnement. Consulter le site du Ministère de l'Agriculture et de la Pêche. Comité de la Protection des Obtentions Végétales, il délivre le Certificat d'Obtention Végétale (COV) Comité Scientifique d'Orientation et de Pilotage. Il assure la validation des devis-programmes, l'orientation et le pilotage du Programme Régional de Protection des Végétaux (PRPV). Il est constitué de 4 représentants par pays. Comité Technique Permanent de la Sélection des plantes cultivées Obligatoires pour les végétaux ou produits végétaux d'orignie Pays tiers. Ce sont des exigences particulières et spécifiques, liées aux conditions phytosanitaires d'importation des végétaux et produits végétaux concernés. Les exigences doivent être respectées et officiellement constatées par les contrôleurs phytosanitaires du SPVdu pays d'origine sur le certificat phytosanitaire d'exportation. Terme général servant à désigner un animal commettant des dégâts sur une plante ou sur des denrées, généralement dans le but de se nourrir. ce terme est cependant à éviter car il peut être confonfu avec celui de prédateur, au sens opposé. On utilisera le terme de ravageur.(Définition PRAM) Signifie la certitude qu'une espèce est présente dans une zone donnée, étant entendu que le terme "zone" renvoie à un pays, la partie d'un pays officiellement définie ou à l'ensemble de plusieurs pays. (Définition : UNEP/CBD/COP/6/18/Add.1) Démarche adoptée pour identifier la (ou les) cause(s) des symptomes observés sur une plante. Extension de la distribution géographique d’un organisme nuisible à l’intérieur d’une zone (Définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV) Effet nocif d'une substance sur l'environnement. (Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). Signifie l'extermination de l'entière population d'une espèce exotique dans une zone gérée ; élimination totale d'espèces exotiques envahissantes d'un site donné. (Définition : UNEP/CBD/COP/6/18/Add.1) Expression générale désignant un organisme vivant, nuisible aux plantes cultivées (mauvaise herbe, agent pathogène, ravageur). (Définition de l'AFPP) Micro-organisme susceptible de causer des maladies aux insectes. (Définition Aux) Organisme se nourrissant d'insectes (Définition Aux) Arrivée d’un organisme nuisible dans une zone où il est absent ou présent mais non largement disséminé et faisant l’objet d’une lutte officielle (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV). Application de mesures phytosanitaires afin d’éliminer un organisme nuisible d’une zone (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV) Une espèce exotique envahissante est une espèce exotique dont l'introduction et la propagation menacent économiquement et/ou écologiquement des ecosystèmes, des habitats ou d'autres espèces et la santé humaine. (Définition : UNEP/CBD/COP/6/18/Add.1) Toute opération expérimentale, depuis sa conception jusqu'à la présentation de résultats obtenus, conduite selon une méthode expérimentale et dans des conditions définies, pour étudier certains effets, propriétés et conditions d'emploi des produits phytosanitaires (par exemple essais d'efficacité, essais de phytotocivité d'une culture). Un essai est conduit soit au niveau d'une station d'expérimentation, soit au niveau d'un site mis à disposition par un tiers selon un contrat d'expérimentation. Série d'essai : ensemble d'essais concernant l'étude d'un produit phytosanitaire pour une thématique donnée (par exemple efficacité ou phytotoxicité d'un produit phytosanitaire donné) et conduits selon le même protocole expérimental, dans différents sites et/ou lors de différentes années ou périodes de végétation. Perpétuation, dans un avenir prévisible, d’un organisme nuisible dans une zone après son entrée (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV) Science qui étudie les causes des maladies. Elle constitue la base de la réflexion et de l'action en phytopathologie. (définition "Phytopathologie" édition De Boeck) Examen physique des plantes, produits végétaux et autres articles réglementés à l’oeil nu, à l’aide d’une loupe, d'un stéréoscope ou d’un microscope pour détecter des organismes nuisibles ou des contaminants sans analyse ni transformation (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV). Désigne une espèce, sous-espèce ou taxon indérieur, introduit hors de son aire de répartition normale actuelle ou passée ; comprend toutes parties, gamètes, semences, oeufs ou propagules de ces espèces capables de survivre et de se reproduire ensuite. (Définition : UNEP/CBD/COP/6/18/Add.1) Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture généralement appelée FAO (Food and Agriculture Organization). C'est une organisation spécialisée de l’ONU, créée en 1945 dans la ville de Québec. Son siège est à Rome depuis 1951. La FAO regroupe 188 membres (187 États plus l’Union européenne). (Définition Wikipédia) Opération qui consiste à introduire un gaz ou une substance donnant naissance à un gaz, dans le sol ou une enceinte, en vue de lutter contre des organismes nuisibles (Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). Espèces susceptibles d’assurer, dans des conditions naturelles, la survie d’un organisme nuisible déterminé ou d'un autre organisme (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV). Groupement d'Etude et de Contrôle des Variétés et des Semences. Groupement National Interprofessionnel des Semences et des plants. Catégorie de marchandises correspondant aux graines destinées à la consommation ou à la transformation et non à la plantation (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV). Procédure d’autorisation de mise sur le marché (AMM). L’homologation est délivrée pour une durée maximale de dix ans, renouvelable. Dans certains cas, elle peut être accordée à titre provisoire pour une durée maximale de quatre ans, renouvelable (autorisation provisoire de vente ou APV). Pour en savoir plus, voir la rubrique "Pour obtenir une autorisation de mise sur le marché en France". Parasitoïde d'un autre parasitoïde et donc nuisible à l'homme. (Définition PRAM) Institut National de la Recherche Agronomique. Examen visuel officiel de végétaux, de produits végétaux ou d’autres articles réglementés afin de déterminer la présence ou l’absence d’organismes nuisibles et/ou de s’assurer du respect de la réglementation phytosanitaire (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV).
(définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV). En agriculture, on appelle « intrants » les différents produits apportés aux terres et aux cultures, ce terme comprend :
Renvoie à l'introduction d'une espèce, d'une sous-espèce ou d'un taxon inférieur (y compris toutes parties, gamètes, semences, oeufs ou propagules de ces espèces capable de survivre et se reproduire ensuite) dans un site où elle n'est pas encore présente, ou un site officiellement contrôlé où elle est présente mais peu étendue ; cette introduction aboutissant à l'établissement de la plante dans le site dans un avenir prévisible. Une introduction accidentelle est une introduction involontaire par l'homme d'une espèce hors de son aire naturelle de répartition. Une introduction intentionnelle signe le transfert volontaire par l'homme d'une espèce hors de son aire naturelle ainsi que celui de son potentiel de dissémination (de telles introductions peuvent être autorisées ou non). (Définition : UNEP/CBD/COP/6/18/Add.1) International Plant Protection Convention Un produit phytosanitaire larvicide est une substance active ou une préparation ayant la propriété de tuer les larves. En protection des cultures contre les parasites, la connaissance des caractéristiques larvicides des produits phytopharmaceutiques appliqués ainsi que la date de début d'apparition des larves, permettent de raisonner l'emploi des insecticides et des acaricides. (définition Wikipedia) Concentration la plus faible pouvant être mesurée et enregistrée par une surveillance de routine à l’aide de méthodes appropriées. La LMR (Limite Maximale de Résidus) ou TMR (Teneur Maximale en Résidus ) est la concentration maximale du résidu autorisé dans ou sur des denrées alimentaires ou des aliments pour animaux. Méthode qui consiste à combattre un organisme nuisible par l'utilisation de mécanismes naturels appartenant soit au règne animal soit au règne végétal, ou qui en dérivent. (définition de l'AFPP) Méthode qui consiste à utiliser des produits phytopharmaceutiques de nature chimique pour combattre les organismes nuisibles. (Définition de l'AFPP)
Application rationnelle d'une combinaison de mesures biologiques, chimiques, physiques, culturales ou mettant en oeuvre l'amélioration des végétaux. L'emploi de préparations phytopharmaceutiques y est limité au strict nécessaire pour maintenir les populations d'organismes nuisibles au dessous du seuil à partir duquel apparaissent une perte ou des dommages économiquement inacceptables.
Emploi rationnel de préparations phytopharmaceutiques, se définissant notamment par le choix des produits, de leur dose, de l'époque d'application et des techniques à mettre en oeuvre, au sein d'un programme tenant compte de l'évolution des organismes nuisibles. Elles désignent les perturbations du métabolisme, les retards de croissance ou les anomalies du développement résultant de causes altérogènes abiotiques, non transmissibles d'une plante à l'autre (maladies non contagieuses). Les principaux types de stress auxquels les organismes végétaux peuvent être soumis sont les facteurs physiques (températures, lumière, ...), les facteurs édaphiques (PH, structure, salinité, ...), les facteurs chimiques d'origine anthropiques (polluants) et les facteurs humains (Vandalisme, taille, ...) (définition "Phytopathologie" édition De Boeck) Étude des mauvaises herbes et, par extension, des moyens de les combattre. (Définition de l'AFPP) Marchandises accompagnant les voyageurs, sans valeur particulière, destinées à un usage personnel. Marchandises n’accompagnant pas les voyageurs, destinées à un usage commercial. Un accord de transfert de matériel biologique (MTA) est mis en place lorsqu'un laboratoire ou un établissement extérieur demande à pouvoir utiliser du matériel biologique (semences, bactéries...) préalablement préparé par un autre partenaire. Cet accord a pour but de définir les conditions de propriété et d'utilisation du matériel transféré. Constituant d'une préparation auquel est attribué en tout ou en partie son efficacité (Définition : Mémento de l'agronome)
Plante herbacée ou ligneuse indésirable à l'endroit où elle se trouve. Toute législation, réglementation ou méthode officielle ayant pour objet de prévenir l’introduction et/ou la dissémination d’organismes de quarantaine ou de limiter l’incidence économique d’organismes réglementés non de quarantaine (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV). Méthodes de diagnostic permettant de détecter plusieurs maladies simultanément sur un même végétal. Mission Inter-services de sécurité des aliments, constituée de la DRASS, des services de protection des végétaux et des services vétérinaires, et associant en tant que de besoin d’autres services extérieurs, notamment DDCCRF (direction départementale de la concurrence, consommation et répression des fraudes), Douanes, Police et Gendarmerie. Technique de multiplication consistant à mettre en culture de petits fragments d'organes, voire des cellules isolées d'une plante. Cette mise en culture produit des "bourgeons" que l'on peut multiplier, identiques à eux-mêmes, à l'infini. A partir de ces bourgeons, on peut régénérer des plantes entières. Pour cela, on utilise un milieu de culture particulier qui permet la différenciation des tissus. (Définition du GEVES) Small , worm- like animals with cells united into complex tissues.Many nematodes cause diseases of plants Norme Internationale pour les Mesures Phytosanitaires [CEMP, 1996; révisée CIMP, 2001]. Les NIMP sont destinées à harmoniser les mesures phytosanitaires appliquées dans le commerce international. (Définition : glossaire des termes phytosanitaires) Organisation de Coopération et de Développement Economique
Organisation Nationale de la Protection des Végétaux. Service officiel institué par un gouvernement pour mettre en oeuvre les fonctions C'est un ennemi visé par la réglementation phytosanitaire qui possède une importance potentielle pour l'économie nationale du pays exposé. Il n'est pas encore présent dans ce pays ou bien il s'y trouve déjà, mais n'est pas largement diffusé. Cette appellation s'étend à toute forme de vie végétale ou animale, ainsi qu'à tout agent pathogène, nuisible ou potentiellement nuisible aux végétaux ou aux produits végétaux. Elle englobe donc les bactéries, champignons, virus, adventices, aussi bien que les animaux nuisibles. L'OEPP a adopté une politique phytosanitaire commune pour ses 33 Etats membres, en définissant les listes d'organismes de quarantaine qui méritent des mesures spécifiques dans les réglementation des pays européens.
Organisme vivant appartenant au règne animal ou végétal, ainsi que les virus, bactéries ou autres agents pathogènes, dont la présence n'est pas souhaitée, soit parce qu'il est considéré comme un ennemi des végétaux ou des produits végétaux, soit parce qu'il produit un effet néfaste pour l'homme, les animaux ou l'environnement. Organisme nuisible qui n'est pas un organisme de quarantaine, dont la présence dans les végétaux destinés à la plantation affecte l'usage prévu de ces végétaux, avec une incidence économique inacceptable et qui est donc réglementé sur le territoire de la partie contractante importatrice. Tout organisme, y compris agent de lutte biologique, présentant un avantage direct ou indirect pour des végétaux ou produits végétaux (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV). Organisme animal ou végétal qui se développe aux dépens d'un organisme appelé hôte, pendant tout ou partie de son cycle vital en lui portant préjudice sans entraîner obligatoirement sa mort. On distingue l'endoparasite qui se développe à l'intérieur de l'hôte et l'ectoparasite qui évolue à l'extérieur de l'hôte. (Définition de l'AFPP) Organisme animal ou végétal qui se développe aux dépens d'un hôte dont il entraîne obligatoirement la mort. On distingue l'endoparasitoïde et l'ectoparasitoïde. (Définition de l'AFPP).Petit hyménoptère (guêpes) ou diptères (mouches) dont les larves se développent au dépens d'un seul individu ravageur (hôte) en entraînant sa mort. Sont en général monophages, parfois oligophages ou oophages ; ils sont toujours plus petits que leur hôte (Définition du PRAM). Micro-organisme qui provoque une maladie (Définition de la CIPV) Ensemble des processus inducteurs d'une maladie qui aboutissent à l'expression des symptômes (définition "Phytopathologie" édition De Boeck) Pays de la communauté européenne Ensemble des pays commerçant avec un pays producteur ou exportateur. Dans le cas de la Réunion, cela comprend tous les pays à l'exception de ceux de l'Union Européenne (UE). Document officiel autorisant l'importation d'une marchandise conformément à des exigences phytosanitaires à l'importation spécifiées (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV). Durée pendant laquelle un produit phytosanitaire reste efficace sur l'objet traité. (Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). Point Focal National. Il assure dans chaque pays la coordination des activités du programme. A substance, such as a sex attractant, that is given off by one individual and causes a specific reaction in other individuals of the same species. C'est la science qui traite des maladies des plantes. Elle correspond dans ses grandes lignes au concept de "Médecine des plantes". Les études phytopathologiques reposent sur la mise en oeuvre de notion de botanique, de microbiologie, de biologie moléculaire, de génétique, de biochimie, de physiologie végétale, d'écologie, de phylotechnie, de toxicologie, d'épidémiologie, d'économie. (définition "Phytopathologie" édition De Boeck) Propriété d'une substance ou d'une préparation qui provoque chez une plante des altérations passagères ou durables (Définition : Memento de l'agronome) Effet toxique d'une substance sur des végétaux. (Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). On appelle ainsi un jeune végétal herbacé ou ligneux, ou un organe humide de reproduction (tubercules, bulbes, rhizomes), destiné à être mis en place pour une culture ou un usage déterminé. Le plant provient soit d’un semis (ex : plant de tomate), soit d’un procédé de multiplication végétative (ex : plant de vigne, plant d’ail). (Définition du GEVES) Aéroport, port maritime ou poste de frontière terrestre officiellement désigné pour l’importation d’envois, et/ou l’arrivée de passagers (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV).
Organisme, substance ou préparation permettant de lutter contre des organismes nuisibles et dont le principe actif est constitué par des organismes vivants (Ex. 1) ou des produits de leur métabolisme (Ex. 2).
Substance active ou préparation destinée, selon les cas, à : Produits non manufacturés d'origine végétale (y compris les grains) ainsi que les produits manufacturés qui, étant donné leur nature ou celle de leur transformation peuvent constituer un risque d'introduction ou de dissémination des organismes nuisibles. (Définition : guide la CIPV) Utilisation des signes précurseurs de l'apparition d'une maladie (ou prodromes) en vue de supputer l'évolution ultérieure de la maladie. Le pronostic prévoit le devenir d'une affection en se basant sur le déroulement habituel de la maladie dans des conditions analogues à celles qui prévalent en un moment déterminé pour un endroit déterminé. (définition "Phytopathologie" édition De Boeck) Ensemble des mesures physiques, variétales, culturales...tendant à empêcher l'apparition d'ennemis des cultures ou en minimiser les effets. (Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). Programme Régional de Protection des Plantes
Confinement officiel de végétaux ou de produits végétaux soumis à la réglementation phytosanitaire, pour inspection et analyses visant à prévenir l'introduction et/ou la dissémination d'organismes de quarantaine. Le
Organisme nuisible qui vit directement aux dépens de plantes ou de denrées en provoquant des dommages. Lorsque ceux-ci sont peu importants, on parle de déprédateur. Ensemble de règlements officiels visant à prévenir l’introduction et/ou la dissémination d’organismes de quarantaine, ou à limiter les effets économiques des organismes réglementés non de quarantaine, notamment l’établissement de procédures pour la certification phytosanitaire (définition : glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV). Croisement entre une plante mâle et une plante femelle qui aboutit à l’obtention d’une semence. (Définition du GEVES) le descendant est une copie à l’identique de l’individu initial. Le bouturage, le greffage, le marcottage et la multiplication in vitro sont les procédés les plus classiques. (Définition du GEVES) Restes de substances actives sur les végétaux, dans le sol, etc. Les méthodes modernes d'analyse permettent de déceler des quantités infimes de résidus. (Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). Les micro-organismes saprophytes vivent dans l'eau, l'air ou le sol sans dépendre d'un autre être vivant. Ils se nourrissent de matières organiques en décomposition et la transforment en matière minérale. Aptitude d'un produit à être actif sur une espèce ou un groupe d'espèces et inactif sur les autres espèces.(Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). Organes de dispersion et de reproduction des plantes, une semence peut être humide (espèces forestières ou exotiques à très forte teneur en eau telle que le chêne ou le cacaoyer) ou sèche (semences à faible teneur en eau, comme le blé, le pois…). (Définition du GEVES) Le ministère de l’ Agriculture a mis en place un système de garanties officielles de qualité et d’origine. Les quatre signes de qualité (agriculture biologique, AOC, labels, certificats de conformité) sont des signes officiels de qualité dont le cahier des charges est reconnu par les pouvoirs publics ou la commission nationale des labels et certifications. (Définition du CEREGE) Station Nationale d'Essai des Semences Sous-ensemble d'une population parasitaire appartenant à la même espèce et présentant une homogénéité génétique en particulier en ce qui concerne leur pouvoir pathogène. Cette notion peut sensiblement différer suivant que la population parasitaire appartient aux champignons, bactéries ou virus. (Définition de l'INRA) Produit(s) formulé(s) de composition définie, autorisé(s) à la vente sous un nom de marque. (Définition : Chambre d'Agriculture Rhone-Alpes). Elle comprend les surfaces en céréales, cultures industrielles, fourrages, superficies toujours en herbe, légumes, fleurs et plantes ornementales, vignes, vergers, jachères, ainsi que les jardins familiaux. Mais le sol des bâtiments et des cours, les landes non productives comme les friches, les superficies boisées en sont exclus. Il en est de même pour le territoire non agricole des exploitations comme les étangs, les jardins d’agrément et les chemins privés. (Définition du CEREGE) Les symptômes révèlent des altérations du végétal par rapport au phénotype attendu, tandis que les dégats se rapportent au produit ou au potentiel de production. Les symptômes peuvent être localisés ou généralisés, s'ils s'étendent par la voie du système conducteur, on les qualifie de systémiques. Suivant leur vitesse dévolution, on distingue les maladies aiguës (maladies à évolution rapide) et les maladies chroniques (maladies à évolution lente). (définition "Phytopathologie" édition De Boeck) Ensemble des symptômes qui se succèdent au cours d'une infection déterminée. (définition "Phytopathologie" édition De Boeck) Qui est véhiculé à l'intérieur d'une plante par la sève. Cela peut être le cas d'un pathogène (virus...) ou d'un produit chimique (le traitement est dit endothérapique). Ne pas confondre un traitement systémique avec traitement systématique (traintement répété plusieurs fois selon le calendrier) (Définition du PRAM). La tolérance vis-à-vis d'un agent pathogène se quantifie sur le plan des symptômes (tolérance vis-à-vis du parasite) ou des dégâts subis par les cultures (tolérance vis à vis d'une maladie). La tolérance vis-à-vis du parasite caractérise les plantes capables d'être colonisées par un agent pathogène, de supporter sa multiplication ainsi que le contact avec ses toxines éventuelles, sans présenter de symptômes importants. La tolérance vis-à-vis de la maladie caractérise les plantes capables d'assurer une production satisfaisante malgré leur infection par un pathogène. Source "Phytopathologie" éditions De Boeck. Effet nocif d'une substance après pénétration dans l'organisme d'un animal de laboratoire.
Unité de Coordination Régionale. Elle est responsable de l'exécution des activités du Programme Régional de Protection des Végétaux (PRPV) et de sa gestion administrative. L'autorisation de mise sur le marché d'une préparation phytopharmaceutique est attribuée pour un ou plusieurs usages agrées. La procédure d'extension d'usage consiste à autoriser pour un ou plusieurs nouveaux usages l'utilisation d'une préparation phytopharmaceutique déjà autorisée. Un usage est matérialisé par une association "végétal ou famille de végétaux - mode de traitement - maladie ou ravageur visé " ou une culture -intervention phytosanitaire. Il se rattache à une culture.
(Définition : catalogue des usages agricoles - cultures tropicales) Sous-groupe de plantes ayant des caractères propres. Dans le contexte agricole, une variété est un ensemble de plantes cultivées, au sein d’une espèce, qui peuvent être clairement identifiées par des caractères morphologiques, physiologiques, chimiques ou autres, et qui après multiplication sexuée ou végétative conserve ses caractères.(Définition du GNIS)
La valeur agronomique : productivité, adaptation au milieu, résistance au froid, à la verse, à l'égrenage et aux maladies. Organisme vivant capable de prélever, transporter et inoculer un virus à une plante-hôte. (Définition INRA) La virulence est la composante qualitative du pouvoir pathogène qui permet à un agent pathogène d'attaquer ou non un hôte sensible reconnu. L'hypovirulence, en mycologie, caractérise des souches d'agents pathogènes dont la virulence est réduite, et qui limitent le développement des souches virulentes. Exemple : Endothia parasitica . (Définition de l'INRA) |








