L’unité mixte de recherche Cirad/Université de la Réunion « Peuplements végétaux et bioagresseurs en milieu tropical » (Umr Pvbmt), localisée au pôle de protection des plantes à St Pierre, participe au réseau de recherche européen Endure (European network for the durable exploitation of crop protection strategies) lancé le 21 février dernier à Sophia-Antipolis.
Prochain objectif de l’Europe en matière de protection des cultures : mettre au point des stratégies de lutte contre les organismes nuisibles aux cultures, plus respectueuses de l'environnement, plus proches des attentes des consommateurs, compatibles avec une agriculture durable et rentable. Pour l’atteindre, un réseau d’excellence scientifique vient de voir le jour : the European network for the durable exploitation of crop protection strategies (Endure). Coordonné par l’Inra et doté d’un financement européen de 11,2 millions d’euros, il va mobiliser plus de 130 chercheurs de 18 institutions européennes durant quatre ans. Trois unités de recherches du Cirad participent au réseau :
L’Umr Pvbmt apporte son expertise sur les bioagresseurs émergents avec deux modèles : le complexe Bemisia tabaci / TYLCV (insecte vecteur / virus) sur la tomate, et les mouches des fruits. Elle travaille déjà en étroite relation avec l’Umr Bgpi. Intégrer les forces de recherche en présence
L’accent sera mis en particulier sur la conception de systèmes de protection innovants, évalués en prenant en compte leur efficacité agronomique, leurs impacts environnementaux, leurs conséquences économiques, mais aussi la perception des consommateurs, les stratégies de commercialisation, les freins et moteurs à l’adoption des innovations, et les politiques réglementaires en matière phytosanitaire. En lien avec les parties prenantesLe réseau scientifique entretiendra des liens de travail étroits avec le monde industriel, associatif et politique. Il leur fournira des informations, identifiera leurs attentes et répondra aux besoins de connaissances et d’expertise afin de faire émerger un dialogue entre ces groupes, des solutions économiquement, culturellement et socialement acceptables. [ Contact ]
Bernard REYNAUD |








